Tu sais ce que ça fait, maintenant
De rencontrer le mur de tes limites.
Il a fallu que je décolle des briques et du carrelage
Tes petits morceaux...
Il en manque, je le reconnais ;
Mais c'est ta faute.
Pour plaire, tu as voulu te transformer,
Toucher aux racines de ta personnalité
Pour mieux couler dans le moule, tu t'es liquéfiée
Tes maigres vêtements ne pouvaient plus te retenir...
A présent, tu as suffisemment pleuré
T'apitoyer ne servirait plus à rien
Qu'à remplacer la douleur.
Tu peux cesser de fixer ta poitrine en miettes
Ton ventre torturé et tes jambes en ressorts de matelas
Les deux seuls globes qui te restent,
Cernés de noir sous tes paupières,
Tourne-les donc vers moi...
Regarde ces mains que je tends vers toi...
Si tu veux, moi je t'aiderai
Encore
Et si tu veux bien me faire un peu confiance
Sur ces carreaux tachés de sang
Je passerai la serpillière...
Gatrasz....et la musique que vous n'entendez pas, c'est Dionysos,
"She is the Liquid Princess"...