Faut pas croire que l'inspiration me sourie toujours ; en exemple ces deux piteux résidus d'échecs, qui n'ont pas su prendre leur envol et sont tombés par terre. Je ne sais pas pourquoi je les ai ramassés...(1)
Nous dispenserons nos caresses
Aux formes rondes et gracieuses de l'Harmonie
Tes cordes résonneront sur mes guitares
Et, hurlant comme des possédés,
Nous vaincrons la solitude de nos coeurs...
(2)
Tes herbes symphoniques me glacent
Et ma peau fond sur tes cuivres
Je finirai collé à toi comme un noyau dans une pêche...
Il faudra y aller à pleines mains pour nous séparer
Voilà ; difficile de faire quelque chose de ça. Il m'arrive aussi souvent d'écrire des choses que je ne pourrais en aucun cas retranscrire içi, censure oblige. J'imagine qu'elles pourraient être mal interprétées... C'est pourtant moi uniquement que je vise ; encore faudrait-il le faire comprendre. Et la clarté n'est pas vraiment mon fort, généralement...
Gatrasz. P.S. : je hais le réparateur de mon ordi ; je précise, celui qui a jugé bon de vaincre un petit virus tout naze en effaçant mon disque dur. Deux ans d'écrits et de dessins perdus...