Où est-tu, petite grenouille ? J'entends ton chant d'amour s'élever dans l'herbe Et me voilà cerné par tes semblables Vous criez, mais je ne vous vois pas Pourtant je t'ai déjà trouvée Tu t'es tue alors et j'en suis resté froid Tant pis, si je ne vaux pas un Prince Il y en a d'autres que moi Qui vous mettront la cigarette aux lèvres Oh, époumonnez-vous Mais ne me rebattez pas les oreilles Je pourrais bien vous écraser De toute façon vous finirez à plat Et l'on ne mangera jamais que vos cuisses Tant mieux; Ainsi vous ne sauterez plus Je n'ai que faire de ton mépris Ni des pustules qui recouvrent ta peau humide et froide Tu peux toujours courir pour la réchauffer C'est bête... Tu devrais fermer ces yeux vides Qu'on ne voie pas qu'ils ne cachent rien Tu dis : "Quoi ?" Je dis : "Viens"...